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Cinq jeunes Templiers en stage au Japon cet été

Cinq jeunes joueurs du club des Templiers (15U) participeront à un stage au Japon du 30 juillet au 12 août. Il s’agit d’un séjour exceptionnel de 14 jours au cœur des installations de l’équipe de Miki House (équipe professionnelle) situées à environ 1h d’Osaka. Le voyage est dédié au baseball mais également à la découverte de la culture japonaise.

Au programme du séjour, des entraînements au Complexe Miki House, la pension complète dans la pure tradition japonaise, des visites culturelles (temples, villes d’Osaka et de Kyoto,…). Le stage prévoit également d’assister à deux rencontres de la ligue pro japonaise, Nippon Professional Baseball, au Koshien Stadium des Hanshin Tigers et au Kyocera Dome des Oryx Buffaloes.

     

Les participants se verront remettre un paquetage 417 Feet spécialement conçu pour l’événement.

Toutes les informations sur le site internet dédié au séjour : osaka2013.417feet.com

Martinez, père et fils

Ernesto Wilson Martinez, le fils du receveur sénartais, grand espoir du baseball cubain, a passé un mois en France à l’occasion des vacances de Noël.

Depuis 2006, les Templiers comptent dans leur effectif Ernesto Martinez, le receveur, numéro 46, champion de Cuba avec Holguin en 2002 et qui fêtera donc sa neuvième saison à Senart d’ici quelques mois.

Depuis le début de la semaine, le fils a rejoint son père. Ernesto Wilson Martinez, alias Ernestico, est lui aussi un membre de la famille « Templiers ».

Présent sur le sol français pour les vacances de Noël aux côtés de ses parents, le grand espoir du baseball cubain a participé aux entraînements de l’effectif sénartais, a passé une visite médicale et a fait un crochet par le Pôle France de Toulouse.

Le longiligne gaucher n’a pas tardé à se faire remarquer, tant par sa précocité technique que son physique hors-norme. A 14 ans, il mesure déjà 1m95 et chausse du 48.

Les lancers d’Ernestico dépassent déjà régulièrement 88 mph (141 km/h). C’est plus qu’Aroldis Chapman, le closer des Cincinnati Reds, au même âge. Et offensivement, il brille aussi avec un coup de batte qui a été plusieurs fois chronométré au-dessus des 90 mph (145 km/h).

Des chiffres étourdissants qui attirent naturellement la curiosité des plus grands techniciens cubains et des médias. Il fait d’ailleurs l’objet d’un premier reportage de la télévision nationale à 13 ans.

Après un mois de vacances à Paris, cet ado XXL reprendra le chemin d’Holguin, au Sud de l’Île, le 5 janvier. Retour à l’école. Une semaine plus tard, Martinez Junior débutera le championnat cubain dans sa catégorie d’âge. Sa saison s’achèvera par les Championnats du Monde 15U au Mexique, où Ernestico sera l’arme numéro 1 de la rotation cubaine.

Un jour, il aura peut-être l’occasion de jouer une rencontre sous les couleurs sénartaises. Un moment que son père attend avec impatience. Malgré les années qui passent, Ernesto Martinez Senior espère de tout cœur pouvoir être son receveur, au moins le temps d’un match officiel.

Bastien Roux, le facteur X

Bastien Roux, le préparateur physique, a été l’un des grands artisans de la victoire au Challenge de France. Rencontre avec celui qui a rendu le succès sénartais possible, malgré les blessures. Issu du rugby, il a encadré pendant quatre jours les Templiers au niveau des échauffements, de la nutrition et de la récupération. Son intégration au sein de l’équipe et son impact sur les performances des joueurs ont été étonnants.Peux-tu décrire ton parcours ?

J’ai fait des études en Staps, c’est une formation qui prépare aux différents métiers en relation avec le sport, l’activité physique. Ensuite j’ai fait une licence éducation et motricité ainsi qu’un  master formation des professeur d’EPS. En parallèle, j’ai été appelé par le club de rugby MLSGP78. Je travaille avec eux depuis quatre ans. La première année, j’ai travaillé  avec l’équipe féminine sénior.  Comme ça s’est bien passé,  j’ai été contacté par l’équipe masculine sénior qui évolue en fédéral 2.

Pourquoi avoir choisi ce métier ?

Dans une optique de performance. J’ai toujours voulu toucher le haut niveau, dans tout ce que j’entreprends. La logique sportive et particulièrement celle de l’élite entre dévouement et rigueur me correspond. Comme mes capacités physiques sont limitées, la préparation physique me permet d’atteindre ce haut niveau et de vivre les émotions qui y sont liées.

Quelle place accordes-tu à la préparation physique dans la performance des joueurs ?

C’est la pierre angulaire du sport en général. C’est  vraiment la base, c’est  ce qui permet de répondre aux différentes déficiences que peuvent rencontrer les joueurs. Une  bonne préparation physique permet à une équipe de bon niveau de sortir du lot.

Quelles sont les différences de préparation entre le rugby et le baseball ?

Elles sont liées aux logiques internes des deux activités.  Le contact est culturel et constant au rugby, il faut préparer les joueurs à encaisser,  à ne pas subir et être efficaces sur les zones de contact ou d’évitement. Au baseball il y a plus de moments statiques suivis ensuite de moments très violents comme le lancer, la frapper et l’accélération pour se déplacer. Les récupérations sont également différentes. Malgré cela, la musculation occupe, selon moi, une place très importante dans les deux domaines que sont le rugby et le baseball pour notamment la prévention des blessures.

Quelles sont les relations d’un entraîneur avec le préparateur physique ?

Elles se doivent d’être bonnes. La communication entre ces deux pôles, la tactique-technique d’un côté et le physique de l’autre est indispensable. Le préparateur physique est à la disposition du plan de jeu établi par le coach et doit préparer les joueurs en fonction de ça. Le coach doit quant à lui prendre en compte l’état physique de ses joueurs dans ses choix. Ces deux parties se complètent.

Quelle est la journée type d’un préparateur physique ?

Si l’on se réfère à un jour de match la première chose à faire est de se renseigner sur l’état de ses troupes. Échanger avec les joueurs. Savoir s »il n’y a pas de blessures, si les joueurs se sentent en forme (physiquement et mentalement). Ensuite il met en place son échauffement avant l’arrivée des joueurs sur le terrain. Au moment désigné il s’occupe de l’échauffement physique d’avant-match puis pendant celui ci, il échauffe individuellement les remplaçants. A la fin du match il fait de nouveau le tour des joueurs pour se renseigner sur leur état puis discute avec le staff médical sur les décisions à prendre.

Au niveau de la récupération et de la prévention des blessures, qu’as-tu mis en place avec les Templiers ?

On a mis en place des stratégies simples. On a joué sur la nutrition et le sommeil qui  joue un rôle important dans la récupération. Ensuite, il y a eu l’utilisation de bains froids pour que le coach puisse disposer de la totalité de son effectif. Ils ont pour effet de faire descendre la température du corps afin d’éviter les courbatures d’après-match.

Comment as-tu trouvé l’équipe durant le Challenge de France ? 

J’ai trouvé l’équipe très impliquée et les garçons solidaires. Ils se sont donnés les moyens de gagner ce challenge par leur travail d’avant et d’après-match. Ils ont été disponibles durant ces 4 jours. Ils n’ont jamais rien lâché et ont su réagir individuellement ou collectivement à des moments clés du challenge. C’est une équipe qui a très bien vécu. Le mélange des générations et la bonne ambiance font d’elle un groupe à fort potentiel.

Que vas-tu retenir de cette compétition avec les Templiers ?

Grâce à eux j’ai pu m’immerger dans un sport que je connaissais très mal. J’y ai découvert une super mentalité et j’ai rencontré de très bons garçons. Je retiendrai l’excellente mentalité du groupe, l’envie de vouloir travailler, d’apprendre, de découvrir de nouvelles choses : ce groupe est volontaire et demandeur ce qui est une excellente chose. Tout le monde m’a très rapidement intégré ce qui m’a permis de faire de belles rencontres. Merci à vous messieurs, bonne continuation pour la suite. Souvenez vous ‘qu’on ne naît pas champion, on le devient’. Go les templiers, Go !